Méga-vente de livres en anglais au Morrin Centre

Cherchez-vous un roman pour l’été, un livre pour les journées pluvieuses ou un classique indémodable ? Les samedi et dimanche 27 et 28 avril prochains, de 12 h à 16 h, le Morrin Centre vous invite à une méga-vente de livres d’occasion de langue anglaise (provenant de dons de livres brochés et de doublons de la collection de la bibliothèque). Les visiteurs pourront choisir des livres parmi une vaste sélection de titres dont le prix varie entre 0,50 $ et 2 $. Ils pourront également remplir un sac Morrin jusqu’au rebord pour seulement 10 $ ! Veuillez noter que les membres du Morrin Centre pourront bénéficier d’une prévente le vendredi 26 avril de 17 h à 19 h. Notez également que le personnel du centre a pris soin de faire le tri parmi les livres mis en vente afin qu’aucun livre rare ne quitte sa bibliothèque. (Source : Morrin Centre) Date : Samedi 27 avril 2013 Heure : 12h00 Coût : Gratuit Lieu : Morrin Centre 44, chaussée des Écossais G1R 4H3 Ville : Québec Arrondissement : La Cité Téléphone : (418) 694-9147 Liens : www.morrin.org/pages/home.php Mots-clés : livresvente Source : Quoi Faire à Québec http://www.quoifaireaquebec.com/events/view/197380/Mega-vente-de-livres-en-anglais-au-Morrin-Centre

LumoCité émerveille et impressionne

(Québec) Ce sont les yeux brillants et la bouche grande ouverte que les premiers spectateurs de LumoCité ont vu mercredi soir quatre constructions architecturales de la ville prendre vie par un froid mordant. Si tous se sont émerveillés devant le génie des effets 3D réalisés par les équipes venant d’Europe, des États-Unis et du Québec , celles-ci ont cependant dû faire quelques ajustements en cette soirée de première. Magnifique, superbe, à couper le souffle; les compliments fusaient de toutes parts devant la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, où avait lieu le coup d’envoi de l’événement «urbain illuminesque». «Il [le concepteur de la projection] découpe les pierres, l’architecture, il la tourne, la bouge… C’est extraordinaire. Je suis très impressionnée», a spontanément lancé la ministre responsable de la Capitale-Nationale, Agnès Maltais, qui a assisté au spectacle aux côtés de Bonhomme Carnaval et du maire de Québec, Régis Labeaume. «Ce sont les enfants de Robert Lepage. On parle de technoculture depuis quelques années et là, ça débourre comme on dit, on vient de monter une marche […] C’est très, très beau», a renchéri ce dernier, qui n’a pas voulu se prononcer sur la possibilité d’installations permanentes. Résidant de Québec, Éric croit que cette idée n’est pas mauvaise. «J’aimerais ça», a affirmé celui dont la projection son et lumière lui rappelait le Moulin à images. Un touriste de Montréal s’est quant à lui avoué un peu jaloux de la Capitale-Nationale. «On va vous prendre l’idée», a menacé à la blague Steve Turcotte. Le concepteur de la projection, le Hongrois Bordos László Zsolt, voyait en même temps que le public, son oeuvre complétée pour la première fois. S’il s’est dit très heureux du résultat, il regrettait cependant «la pollution» de la lumière environnante, provenant surtout des commerces de la rue Sainte-Anne. «C’est comme si on ouvrait la porte pendant une séance de cinéma», a-t-il illustré, précisant qu’il avait déjà augmenté le contraste de sa projection pour tenter de contrer ce pépin. Philippe Bergeron, à la tête de l’équipe américaine qui présentait sa fresque architecturale illuminée devant le Palais Montcalm, a reconnu avoir le même problème en raison des nombreuses sources de lumière à la place D’Youville. «C’est sûr que ça serait mieux d’en avoir un peu moins, mais ils ont fait une très bonnejob», a affirmé le fondateur de la firme PaintScaping, de Los Angeles. Le président du Carnaval, Alain Winter, a expliqué qu’il était compliqué de faire mieux. «C’est difficile de demander aux commerçants d’éteindre leurs lumières. Il va y avoir quelques ajustements avec le temps», a ajouté celui qui assure déjà que la présentation 2014 de LumoCité deviendra une compétition internationale. >> Notre album photos Regarder… avec l’effigie Au Morrin Centre et sur les fortifications de Parcs Canada, ce problème ne se pose pas, puisque les projections sont suffisamment isolées. Pour accéder à ce dernier lieu, l’effigie du Carnaval au coût de 15 $ est obligatoire. L’artiste québécois qui a illuminé les quelque 3000 briques de cette portion de mur ne s’en est pas […]

Lumocité, le patrimoine mis en lumières

(Québec) Imaginez que le Palais Montcalm se remplisse d’eau ou encore, que ses pierres se mettent à danser. En quelques minutes, il pourrait également prendre feu, se déconstruire sous vos yeux ou même exploser grâce à Philippe Bergeron, qui dirige l’équipe américaine de mapping architectural à Lumocité, la nouvelle activité phare du Carnaval de Québec. Mercredi à 18h00, la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, le Morrin Centre et les Fortifications des plaines d’Abraham vont aussi se transformer grâce à des compagnies provenant de Budapest, de Genève et de Québec, et ce, dans des spectacles sons et lumières 3D qui promettent de donner des sueurs froides aux spectateurs qui croiront rêver. «C’est une alliance entre la fiction et la réalité, la seule limite est notre propre imagination», explique le président de Paintscaping, une entreprise de Los Angeles fondée par un Québécois pure laine, Philippe Bergeron, acteur et producteur devenu fou des effets spéciaux sur bâtiments. Sa participation à Lumocité revêt pour lui une signification spéciale, en plus de présenter pour la première fois son travail dans sa province d’origine, il le fera devant l’ancien lieu de travail de son père. «Il a été placier au Théâtre du Capitole… juste en face du Palais Montcalm», explique celui qui a mis avec ses bras droits, Rob Ostir et Sally Steranko, près d’un mois à concevoir quelque cinq minutes de projection. Avec l’aide des plans très précis du bâtiment, les spécialistes de l’image ont réalisé un scénario sous le thème de l’hiver où l’on verra notamment le Palais Montcalm subir plusieurs modifications. Bonhomme Carnaval devrait également faire une apparition mais sous quelle forme? Les artistes gardent le secret pour le dévoilement officiel de leur oeuvre, qui sera jouée en boucle en soirée jusqu’au samedi 9 février. Précurseur L’idée d’utiliser le patrimoine bâti de la capitale comme toile de fond pour des projections 3D a germé dans la tête d’Alain Dubé après avoir projeté en 1999 un logo d’entreprise sur les silos du Port de Québec. Après quelques années de peaufinage, un voyage à Lyon, «la Mecque de cette folie architecturale», dixit M. Dubé, et des centaines de courriels échangés avec des pros du milieu, le projet d’une compétition internationale de mapping architectural a intéressé le Carnaval de Québec. D’abord prévu pour 2014, Lumocité est présenté hâtivement sous une forme un peu différente, c’est-à-dire que les équipes participantes ne se battent pas pour remporter un prix mais pour montrer au public tout leur savoir-faire. Pour le 60e du Carnaval, ce sera une lutte en bonne et due forme avec, espère M. Dubé, un plus grand nombre de pays représentés. «Il fallait absolument présenter Lumocité rapidement pour positionner Québec en Amérique du Nord», explique celui qui a organisé des événements pendant près de 10 ans pour la Chambre de commerce de Québec. Avec l’orientation «lumière» récemment adoptée par l’administration municipale, le timing pour un événement de mapping architectural ne pouvait pas être mieux choisi, conclut Alain Dubé. **** La capitale n’a pas sa carte de membre Alors […]

Harry Saltzman, «père» méconnu de 007

Ian Bussières, Le Soleil (Québec) Alors qu’elle-même ignorait jusqu’à récemment que son père, le producteur de cinéma Harry Saltzman, était né au Québec, Hilary Saltzman souhaite maintenant que le travail de celui qui a produit neuf films de la série James Bond et qui est responsable de la venue de l’agent 007 au cinéma soit enfin reconnu. «De son vivant, il n’a jamais été reconnu pour son travail. Par contre, il a toujours été fier d’être Canadien et j’aimerais beaucoup qu’il ait son étoile sur l’Allée des célébrités canadiennes, à Toronto», expliquait Mme Saltzman dimanche, à la suite de la première canadienne du documentaire Everything or Nothing: The Untold Story of 007 de Stevan Riley au Morrin Centre. Il faut dire que la productrice de films qui réside à Stoneham depuis 2003, ayant eu le coup de foudre pour la capitale après y avoir visité une amie, ne cesse depuis ce temps d’apprendre des choses au sujet de son paternel, décédé en 1994. «Quand je me suis installée à Québec, je ne savais pas qu’en fait, je rentrais à la maison!» illustre celle qui avait toute sa vie cru que son père, qui parlait toujours français à son domicile, avait vu le jour à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick. «C’est quand j’ai voulu renouveler mon passeport canadien que j’ai dû retracer le certificat de naissance de mon père et d’autres documents. Ça m’a pris deux ans et demi après mon déménagement à Québec. Mais à travers ces recherches, j’ai découvert que mon père était en fait né à Sherbrooke», explique-t-elle. Brillant, mais… gaucher! Hilary Saltzman se souvient de son père comme d’un homme brillant, même s’il avait quitté l’école à l’âge de 15 ans. «Il a grandi à Sherbrooke dans les années 20 mais, malheureusement pour lui, il était gaucher, ce qui était très mal vu à l’époque. On associait ça au mal. On ne lui permettait donc pas de se servir de sa main gauche et, à cause de ça, il a échoué à l’école.» Le jeune Harry Saltzman s’est ensuite joint à un cirque avec lequel il a voyagé pendant quelques années avant de s’enrôler dans l’aviation canadienne, où il a servi durant la Seconde Guerre mondiale. «Il a obtenu une décharge honorable de l’armée canadienne, mais j’ai plus tard su qu’il avait ensuite travaillé pour le gouvernement américain, plus précisément dans l’Office of Secret Services [OSS], notamment les opérations clandestines [black ops] et la guerre psychologique», raconte sa fille. Celui qui allait plus tard porter James Bond au grand écran avait donc lui-même été agent secret! «J’ai l’impression que pour lui, les films James Bond étaient une façon de présenter le travail d’agent secret sans dévoiler les secrets qu’il connaissait», souligne Hilary Saltzman, en précisant que son père avait toujours refusé de parler à quiconque du travail qu’il faisait durant la seconde grande guerre. Hilary Saltzman a également appris que c’est durant la Seconde Guerre mondiale que son père aurait côtoyé pour la première fois un autre agent secret […]

Un documentaire pour souligner le 50e anniversaire James Bond

Le documentaire Everything or Nothing, The untold story of how Ian Fleming, Albert Broccoli and Harry Saltzman brought James Bond to the cinema screen,était projeté dimanche en première canadienne au Morrin Center. Le long métrage retrace le parcours du personnage des romans de Ian Fleming jusqu’au grand écran, fait la lumière sur la création de la franchise qu’est devenue James Bond et sur la sélection des comédiens qui ont tour à tour interprété le célèbre agent secret. Le documentaire était présenté en présence d’Hilary Saltzman, fille du coproducteur des neuf premiers James Bond, Harry Saltzman, qui était originaire de Sherbrooke. C’est en voulant s’installer au Québec qu’Hilary Saltzman a découvert que son père, à qui Ian Fleming avait accordé les droits liés à ses romans, avait été agent secret pendant la Deuxième Guerre mondiale. « Le moment que j’ai compris que mon père avait fait ça pendant la guerre, ça m’a donné une vision sur lui, je l’ai compris d’une façon que je ne l’avais jamais compris avant, et j’ai dit : c’est pour ça qu’il a fait les films qu’il a faits, c’est pour ça que Ian Fleming a travaillé avec lui parce que je suis sûre qu’il y a un code d’honneur entre les hommes ont travaillé comme ça dans la guerre », a-t-elle souligné. Le documentaire devrait sortir en DVD au cours des prochains mois. Source : http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2012/11/26/001-documentaire-james_bond-projection.shtml