ImagiNation 2013 , Jian Ghomeshi et Emma Donoghue au festival d’écrivains du Morrin Centre

Québec, le 24 mars 2013 – Le Morrin Centre a le grand plaisir de confirmer la participation de l’animateur vedette Jian Ghomeshi à la quatrième édition de son festival d’écrivains annuel, ImagiNation. Le communicateur de renom, musicien, producteur, auteur à succès et animateur de l’émission Q à la radio et à la télévision de la CBC y présentera en effet son succès de librairie, le récit autobiographique 1982, ainsi que les faits saillants de sa carrière d’animateur. Plusieurs grands noms de la littérature canadienne seront aussi présents, dont Guy Vanderhaeghe, lauréat à deux reprises du Prix du Gouverneur général, l’auteur primé de science-fiction Robert J. Sawyer, ainsi que l’écrivaine irlando-canadienne Emma Donoghue, finaliste du Man Booker Prize en 2010 pour son roman Room. Participeront aussi à l’événement Deni Y. Béchard, récipiendaire du Commonwealth Writer’s Prize, et Douglas Gibson : l’influent éditeur y relatera avec humour, dans le cadre d’un spectacle conçu pour la scène, les liens privilégiés qu’il a eu l’occasion de tisser avec de nombreuses figures canadiennes marquantes des milieux politique, artistique et littéraire au cours de ses 40 années de carrière. ImagiNation aura lieu du 6 au 16 avril 2013. Le festival d’écrivains de langue anglaise du Morrin Centre est commandité en partie par le quotidien Le Soleil et par la librairie La Maison Anglaise et Internationale. Il vise, par les lectures publiques et les présentations qu’il organise, à mieux faire connaître du grand public des auteurs canadiens et leurs œuvres Le Morrin Centre tient à remercier ses partenaires qui rendent possible la tenue de l’événement : l’Entente de développement culturel (partenariat entre la Ville de Québec et le ministère de la Culture et des Communications du Québec), le Conseil des arts du Canada et le Bureau de la Capitale-Nationale. Le programme complet est disponible à l’adresse imagination.morrin.org. Nous vous invitons à communiquer avec Elizabeth Perreault pour toute demande d’entrevue avec les auteurs ou les organisateurs au 418 694-9147 ou à l’adresse elizabethperreault@morrin.org.

Otages à la frontière !

Québec, 13 février 2013 – L’histoire fascinante de centaines d’hommes, femmes et enfants capturés en Nouvelle-Angleterre et ensuite amenés de force en Nouvelle-France avant 1760 vous sera présentée lors d’une conférence le mercredi 27 février prochain. Certains de ces otages ont même été emprisonnés à la Redoute Royale sur laquelle repose les fondations du Morrin Centre. Alors que plusieurs auteurs ont décrit les traumatismes et drames vécus par les prisonniers capturés lors de la guerre de Sept Ans, peu ont raconté l’histoire de ceux qui ont choisi de ne pas retourner en Nouvelle-Angleterre. Pourtant, plusieurs de ces otages et leurs descendants ont joué un rôle important dans l’histoire du Québec. Cette présentation animée par Jack Bryden à l’aide de supports visuels sera l’occasion de découvrir leur histoire. À propos du conférencier Jack Bryden a récemment pris sa retraite du Ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique. Pendant ses années de service au ministère, Jack a offert de la formation sur les lois environnementales aux étudiants finissants en génie et en santé publique. Jack a également siégé en tant que président de la BC Water and Waste Association, une organisation comprenant 4 400 membres. Sa passion pour l’histoire, ses années d’expérience en tant que présentateur et organisateur de conférences et ses nombreuses années de bénévolat ont incité Jack à donner sa première conférence à Québec au Morrin Centre. Ne manquez pas cette conférence gratuite, en anglais, qui aura lieu au Morrin Centre le mercredi 27 février à 19 h. Pour de plus amples renseignements ou pour réserver, communiquez avec nous au 418 694-9147 ou visitez le www.morrin.org.

Everyday people, Explorer l’histoire et la culture des communautés d’expression anglaise de Québec

Québec, 12 février 2013 – Louise Penny, auteure du roman Enterrez vos morts, a récemment dit du Morrin Centre : « c’est ici que les anglophones gardent leurs histoires et leur Histoire. C’est leur voûte ». Le 2 mars prochain, neuf conférenciers, incluant le Consul général des États-Unis à Québec, des journalistes et des professeurs d’université, se réuniront lors d’un mini-colloque bilingue qui aura lieu au Morrin Centre. Trois groupes d’experts exploreront l’histoire des anglophones ordinaires et extraordinaires de la ville de Québec, tout en luttant contre les préjugés qui concernent les communautés d’expression anglaise de la ville. À partir de 10 h, les conférenciers examineront des questions touchant la population anglophone, leur travail et leur culture et identité. Afin de mieux explorer ces thèmes, ils répondront aux questions suivantes : Qui étaient les anglophones ?, Quelles étaient leurs professions ? et Sont-ils différents ? Les activités de la journée sont offertes au grand public. Toutes les conférences, présentations et repas sont gratuits. La journée se terminera par un cocktail mettant en vedette l’auteur-compositeur Randall Spear à 18 h. Les réservations sont requises pour le dîner et le cocktail qui sont offerts uniquement à ceux et celles qui assistent au colloque. Veuillez réserver d’ici le vendredi 22 février au 418 694-9147 ou info@morrin.org. Le programme détaillé est disponible au www.morrin.org.

LumoCité émerveille et impressionne

(Québec) Ce sont les yeux brillants et la bouche grande ouverte que les premiers spectateurs de LumoCité ont vu mercredi soir quatre constructions architecturales de la ville prendre vie par un froid mordant. Si tous se sont émerveillés devant le génie des effets 3D réalisés par les équipes venant d’Europe, des États-Unis et du Québec , celles-ci ont cependant dû faire quelques ajustements en cette soirée de première. Magnifique, superbe, à couper le souffle; les compliments fusaient de toutes parts devant la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, où avait lieu le coup d’envoi de l’événement «urbain illuminesque». «Il [le concepteur de la projection] découpe les pierres, l’architecture, il la tourne, la bouge… C’est extraordinaire. Je suis très impressionnée», a spontanément lancé la ministre responsable de la Capitale-Nationale, Agnès Maltais, qui a assisté au spectacle aux côtés de Bonhomme Carnaval et du maire de Québec, Régis Labeaume. «Ce sont les enfants de Robert Lepage. On parle de technoculture depuis quelques années et là, ça débourre comme on dit, on vient de monter une marche […] C’est très, très beau», a renchéri ce dernier, qui n’a pas voulu se prononcer sur la possibilité d’installations permanentes. Résidant de Québec, Éric croit que cette idée n’est pas mauvaise. «J’aimerais ça», a affirmé celui dont la projection son et lumière lui rappelait le Moulin à images. Un touriste de Montréal s’est quant à lui avoué un peu jaloux de la Capitale-Nationale. «On va vous prendre l’idée», a menacé à la blague Steve Turcotte. Le concepteur de la projection, le Hongrois Bordos László Zsolt, voyait en même temps que le public, son oeuvre complétée pour la première fois. S’il s’est dit très heureux du résultat, il regrettait cependant «la pollution» de la lumière environnante, provenant surtout des commerces de la rue Sainte-Anne. «C’est comme si on ouvrait la porte pendant une séance de cinéma», a-t-il illustré, précisant qu’il avait déjà augmenté le contraste de sa projection pour tenter de contrer ce pépin. Philippe Bergeron, à la tête de l’équipe américaine qui présentait sa fresque architecturale illuminée devant le Palais Montcalm, a reconnu avoir le même problème en raison des nombreuses sources de lumière à la place D’Youville. «C’est sûr que ça serait mieux d’en avoir un peu moins, mais ils ont fait une très bonnejob», a affirmé le fondateur de la firme PaintScaping, de Los Angeles. Le président du Carnaval, Alain Winter, a expliqué qu’il était compliqué de faire mieux. «C’est difficile de demander aux commerçants d’éteindre leurs lumières. Il va y avoir quelques ajustements avec le temps», a ajouté celui qui assure déjà que la présentation 2014 de LumoCité deviendra une compétition internationale. >> Notre album photos Regarder… avec l’effigie Au Morrin Centre et sur les fortifications de Parcs Canada, ce problème ne se pose pas, puisque les projections sont suffisamment isolées. Pour accéder à ce dernier lieu, l’effigie du Carnaval au coût de 15 $ est obligatoire. L’artiste québécois qui a illuminé les quelque 3000 briques de cette portion de mur ne s’en est pas […]

Lumocité, le patrimoine mis en lumières

(Québec) Imaginez que le Palais Montcalm se remplisse d’eau ou encore, que ses pierres se mettent à danser. En quelques minutes, il pourrait également prendre feu, se déconstruire sous vos yeux ou même exploser grâce à Philippe Bergeron, qui dirige l’équipe américaine de mapping architectural à Lumocité, la nouvelle activité phare du Carnaval de Québec. Mercredi à 18h00, la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, le Morrin Centre et les Fortifications des plaines d’Abraham vont aussi se transformer grâce à des compagnies provenant de Budapest, de Genève et de Québec, et ce, dans des spectacles sons et lumières 3D qui promettent de donner des sueurs froides aux spectateurs qui croiront rêver. «C’est une alliance entre la fiction et la réalité, la seule limite est notre propre imagination», explique le président de Paintscaping, une entreprise de Los Angeles fondée par un Québécois pure laine, Philippe Bergeron, acteur et producteur devenu fou des effets spéciaux sur bâtiments. Sa participation à Lumocité revêt pour lui une signification spéciale, en plus de présenter pour la première fois son travail dans sa province d’origine, il le fera devant l’ancien lieu de travail de son père. «Il a été placier au Théâtre du Capitole… juste en face du Palais Montcalm», explique celui qui a mis avec ses bras droits, Rob Ostir et Sally Steranko, près d’un mois à concevoir quelque cinq minutes de projection. Avec l’aide des plans très précis du bâtiment, les spécialistes de l’image ont réalisé un scénario sous le thème de l’hiver où l’on verra notamment le Palais Montcalm subir plusieurs modifications. Bonhomme Carnaval devrait également faire une apparition mais sous quelle forme? Les artistes gardent le secret pour le dévoilement officiel de leur oeuvre, qui sera jouée en boucle en soirée jusqu’au samedi 9 février. Précurseur L’idée d’utiliser le patrimoine bâti de la capitale comme toile de fond pour des projections 3D a germé dans la tête d’Alain Dubé après avoir projeté en 1999 un logo d’entreprise sur les silos du Port de Québec. Après quelques années de peaufinage, un voyage à Lyon, «la Mecque de cette folie architecturale», dixit M. Dubé, et des centaines de courriels échangés avec des pros du milieu, le projet d’une compétition internationale de mapping architectural a intéressé le Carnaval de Québec. D’abord prévu pour 2014, Lumocité est présenté hâtivement sous une forme un peu différente, c’est-à-dire que les équipes participantes ne se battent pas pour remporter un prix mais pour montrer au public tout leur savoir-faire. Pour le 60e du Carnaval, ce sera une lutte en bonne et due forme avec, espère M. Dubé, un plus grand nombre de pays représentés. «Il fallait absolument présenter Lumocité rapidement pour positionner Québec en Amérique du Nord», explique celui qui a organisé des événements pendant près de 10 ans pour la Chambre de commerce de Québec. Avec l’orientation «lumière» récemment adoptée par l’administration municipale, le timing pour un événement de mapping architectural ne pouvait pas être mieux choisi, conclut Alain Dubé. **** La capitale n’a pas sa carte de membre Alors […]

Harry Saltzman, «père» méconnu de 007

Ian Bussières, Le Soleil (Québec) Alors qu’elle-même ignorait jusqu’à récemment que son père, le producteur de cinéma Harry Saltzman, était né au Québec, Hilary Saltzman souhaite maintenant que le travail de celui qui a produit neuf films de la série James Bond et qui est responsable de la venue de l’agent 007 au cinéma soit enfin reconnu. «De son vivant, il n’a jamais été reconnu pour son travail. Par contre, il a toujours été fier d’être Canadien et j’aimerais beaucoup qu’il ait son étoile sur l’Allée des célébrités canadiennes, à Toronto», expliquait Mme Saltzman dimanche, à la suite de la première canadienne du documentaire Everything or Nothing: The Untold Story of 007 de Stevan Riley au Morrin Centre. Il faut dire que la productrice de films qui réside à Stoneham depuis 2003, ayant eu le coup de foudre pour la capitale après y avoir visité une amie, ne cesse depuis ce temps d’apprendre des choses au sujet de son paternel, décédé en 1994. «Quand je me suis installée à Québec, je ne savais pas qu’en fait, je rentrais à la maison!» illustre celle qui avait toute sa vie cru que son père, qui parlait toujours français à son domicile, avait vu le jour à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick. «C’est quand j’ai voulu renouveler mon passeport canadien que j’ai dû retracer le certificat de naissance de mon père et d’autres documents. Ça m’a pris deux ans et demi après mon déménagement à Québec. Mais à travers ces recherches, j’ai découvert que mon père était en fait né à Sherbrooke», explique-t-elle. Brillant, mais… gaucher! Hilary Saltzman se souvient de son père comme d’un homme brillant, même s’il avait quitté l’école à l’âge de 15 ans. «Il a grandi à Sherbrooke dans les années 20 mais, malheureusement pour lui, il était gaucher, ce qui était très mal vu à l’époque. On associait ça au mal. On ne lui permettait donc pas de se servir de sa main gauche et, à cause de ça, il a échoué à l’école.» Le jeune Harry Saltzman s’est ensuite joint à un cirque avec lequel il a voyagé pendant quelques années avant de s’enrôler dans l’aviation canadienne, où il a servi durant la Seconde Guerre mondiale. «Il a obtenu une décharge honorable de l’armée canadienne, mais j’ai plus tard su qu’il avait ensuite travaillé pour le gouvernement américain, plus précisément dans l’Office of Secret Services [OSS], notamment les opérations clandestines [black ops] et la guerre psychologique», raconte sa fille. Celui qui allait plus tard porter James Bond au grand écran avait donc lui-même été agent secret! «J’ai l’impression que pour lui, les films James Bond étaient une façon de présenter le travail d’agent secret sans dévoiler les secrets qu’il connaissait», souligne Hilary Saltzman, en précisant que son père avait toujours refusé de parler à quiconque du travail qu’il faisait durant la seconde grande guerre. Hilary Saltzman a également appris que c’est durant la Seconde Guerre mondiale que son père aurait côtoyé pour la première fois un autre agent secret […]

Un documentaire pour souligner le 50e anniversaire James Bond

Le documentaire Everything or Nothing, The untold story of how Ian Fleming, Albert Broccoli and Harry Saltzman brought James Bond to the cinema screen,était projeté dimanche en première canadienne au Morrin Center. Le long métrage retrace le parcours du personnage des romans de Ian Fleming jusqu’au grand écran, fait la lumière sur la création de la franchise qu’est devenue James Bond et sur la sélection des comédiens qui ont tour à tour interprété le célèbre agent secret. Le documentaire était présenté en présence d’Hilary Saltzman, fille du coproducteur des neuf premiers James Bond, Harry Saltzman, qui était originaire de Sherbrooke. C’est en voulant s’installer au Québec qu’Hilary Saltzman a découvert que son père, à qui Ian Fleming avait accordé les droits liés à ses romans, avait été agent secret pendant la Deuxième Guerre mondiale. « Le moment que j’ai compris que mon père avait fait ça pendant la guerre, ça m’a donné une vision sur lui, je l’ai compris d’une façon que je ne l’avais jamais compris avant, et j’ai dit : c’est pour ça qu’il a fait les films qu’il a faits, c’est pour ça que Ian Fleming a travaillé avec lui parce que je suis sûre qu’il y a un code d’honneur entre les hommes ont travaillé comme ça dans la guerre », a-t-elle souligné. Le documentaire devrait sortir en DVD au cours des prochains mois. Source : http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2012/11/26/001-documentaire-james_bond-projection.shtml

Bons Baisers du Morrin : Première canadienne de Everything or Nothing

Québec, 6 novembre 2012 – Pour commémorer le 50e anniversaire de James Bond, le Morrin Centre animera la première canadienne du documentaire Everything or Nothing: The Untold Story of 007 en version originale anglaise. Saltzman, Hilary Saltzman — la fille du producteur canadien qui a contribué à amener l’agent secret sur grand écran — sera présente pour répondre aux questions après la projection. De plus, vous pourriez être l’heureux gagnant d’une des deux paires de billets pour le film Skyfall présenté à l’IMAX de Québec. Ne manquez pas cette première — rien que pour vos yeux — qui aura lieu le dimanche 25 novembre à 14 h. Les places sont limitées, alors réservez la vôtre dès aujourd’hui ! Pour toute information supplémentaire ou pour réserver, veuillez visiter le www.morrin.org ou appeler au 418 694-9147. Prix : 10 $ (taxes incluses) Lieu : Morrin Centre, 44, chaussée des Écossais, Québec (Québec) G1R 4H3

Célébrons le 150e anniversaire du Morrin College

Québec, le 25 octobre 2012 – Il y a 150 ans, un grand projet prenait naissance à Québec. Alors que la communauté anglophone représentait 40% de la population de la ville, Québec ne comptait pas d’établissement d’enseignement supérieur de langue anglaise. Les choses changèrent en 1862 lorsque l’ancien maire de la ville, le docteur Joseph Morrin, légua de l’argent pour l’établissement d’un collège presbytère. Grâce à cet argent et à l’engagement de quelques personnes, le Morrin College fut fondé. Affilié à l’Université McGill, il a permis l’éducation d’un grand nombre de citoyens pendant quarante ans et fut même la première institution d’enseignement supérieur à diplômer des femmes à Québec. L’édifice du Morrin Centre conserve toujours des traces de l’histoire du collège que nous vous invitons à découvrir lors de l’événement du 8 novembre 2012. Venez célébrer le 150e anniversaire de son ouverture lors d’un cocktail qui comprendra une conférence en anglais sur l’histoire du collège et un atelier sur les expériences scientifiques enseignées au 19e siècle, dans l’ancien laboratoire de chimie. Prix : gratuit (inclut une consommation, ainsi que l’entrée pour la conférence et l’atelier) Lieu : Morrin Centre, 44, chaussée des Écossais, Québec G1R 4H3 Date : le jeudi 8 novembre 2012 Heures : 18 h 30 à 20 h 30 Pour de plus amples renseignements ou pour réserver, veuillez communiquer avec nous au 418 694-9147.