Tout au long du XIXe siècle, la Literary and Historical Society proposa divers moyens d’en apprendre davantage sur l’histoire naturelle. Les membres pouvaient emprunter à la bibliothèque les livres les plus récents  sur le sujet, publiés en Angleterre et en France.

En théorie, tout le monde pouvait visiter le musée et venir aux conférences publiques que la Society offrait (même si tous n’écoutaient pas). Vous pouviez assister à une présentation avec des microscopes, des crânes ou une momie égyptienne.

Parmi les premiers scientifiques canadiens, beaucoup étaient membres de la Society. La plupart étaient des amateurs, de fins observateurs, et d’excellents rédacteurs. Ils ne travaillaient pas en laboratoire, mais faisaient des observations détaillées des bois, des montagnes et des cours d’eau.

On encourageait les jeunes à mener leurs propres recherches et à consigner leurs résultats, et la Society offrait des prix et des médailles pour les meilleurs mémoires. Ils pouvaient même décrocher un Diplôme du Mérite. L’honneur suprême était d’être publié dans les Transactions de la Society, distribuées partout dans le monde.


En partenariat avec 

Rendu possible grâce au soutien de

et

PAGE D’ACCUEIL