Elizabeth Perreault

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Ken Howe

Ken Howe a reçu le Regina Writing Hollinger Poetry Awards et a été mis en nomination à deux reprises pour le National Magazine Award. On lui doit entre autres deux recueils de poésie, Household Hints for the End of Time etCruise Control: A Theogony. Le premier, qui a valu à son auteur le John V. Hicks Manuscript Award et le Saskatchewan Book Award for poetry, a été finaliste du Gerald Lampert Award for best first book in Canada, alors que le second s’est mérité des critiques élogieuses tant duGlobe and Mail que du réputé poète torontois Giorgio di Ciccio. Son plus récent livre, The Civic-mindedness of Trees, paraîtra en avril 2013.

ImagiNation 2013 , Jian Ghomeshi et Emma Donoghue au festival d’écrivains du Morrin Centre

Québec, le 24 mars 2013 – Le Morrin Centre a le grand plaisir de confirmer la participation de l’animateur vedette Jian Ghomeshi à la quatrième édition de son festival d’écrivains annuel, ImagiNation. Le communicateur de renom, musicien, producteur, auteur à succès et animateur de l’émission Q à la radio et à la télévision de la CBC y présentera en effet son succès de librairie, le récit autobiographique 1982, ainsi que les faits saillants de sa carrière d’animateur. Plusieurs grands noms de la littérature canadienne seront aussi présents, dont Guy Vanderhaeghe, lauréat à deux reprises du Prix du Gouverneur général, l’auteur primé de science-fiction Robert J. Sawyer, ainsi que l’écrivaine irlando-canadienne Emma Donoghue, finaliste du Man Booker Prize en 2010 pour son roman Room. Participeront aussi à l’événement Deni Y. Béchard, récipiendaire du Commonwealth Writer’s Prize, et Douglas Gibson : l’influent éditeur y relatera avec humour, dans le cadre d’un spectacle conçu pour la scène, les liens privilégiés qu’il a eu l’occasion de tisser avec de nombreuses figures canadiennes marquantes des milieux politique, artistique et littéraire au cours de ses 40 années de carrière. ImagiNation aura lieu du 6 au 16 avril 2013. Le festival d’écrivains de langue anglaise du Morrin Centre est commandité en partie par le quotidien Le Soleil et par la librairie La Maison Anglaise et Internationale. Il vise, par les lectures publiques et les présentations qu’il organise, à mieux faire connaître du grand public des auteurs canadiens et leurs œuvres Le Morrin Centre tient à remercier ses partenaires qui rendent possible la tenue de l’événement : l’Entente de développement culturel (partenariat entre la Ville de Québec et le ministère de la Culture et des Communications du Québec), le Conseil des arts du Canada et le Bureau de la Capitale-Nationale. Le programme complet est disponible à l’adresse imagination.morrin.org. Nous vous invitons à communiquer avec Elizabeth Perreault pour toute demande d’entrevue avec les auteurs ou les organisateurs au 418 694-9147 ou à l’adresse elizabethperreault@morrin.org.

Otages à la frontière !

Québec, 13 février 2013 – L’histoire fascinante de centaines d’hommes, femmes et enfants capturés en Nouvelle-Angleterre et ensuite amenés de force en Nouvelle-France avant 1760 vous sera présentée lors d’une conférence le mercredi 27 février prochain. Certains de ces otages ont même été emprisonnés à la Redoute Royale sur laquelle repose les fondations du Morrin Centre. Alors que plusieurs auteurs ont décrit les traumatismes et drames vécus par les prisonniers capturés lors de la guerre de Sept Ans, peu ont raconté l’histoire de ceux qui ont choisi de ne pas retourner en Nouvelle-Angleterre. Pourtant, plusieurs de ces otages et leurs descendants ont joué un rôle important dans l’histoire du Québec. Cette présentation animée par Jack Bryden à l’aide de supports visuels sera l’occasion de découvrir leur histoire. À propos du conférencier Jack Bryden a récemment pris sa retraite du Ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique. Pendant ses années de service au ministère, Jack a offert de la formation sur les lois environnementales aux étudiants finissants en génie et en santé publique. Jack a également siégé en tant que président de la BC Water and Waste Association, une organisation comprenant 4 400 membres. Sa passion pour l’histoire, ses années d’expérience en tant que présentateur et organisateur de conférences et ses nombreuses années de bénévolat ont incité Jack à donner sa première conférence à Québec au Morrin Centre. Ne manquez pas cette conférence gratuite, en anglais, qui aura lieu au Morrin Centre le mercredi 27 février à 19 h. Pour de plus amples renseignements ou pour réserver, communiquez avec nous au 418 694-9147 ou visitez le www.morrin.org.

Everyday people, Explorer l’histoire et la culture des communautés d’expression anglaise de Québec

Québec, 12 février 2013 – Louise Penny, auteure du roman Enterrez vos morts, a récemment dit du Morrin Centre : « c’est ici que les anglophones gardent leurs histoires et leur Histoire. C’est leur voûte ». Le 2 mars prochain, neuf conférenciers, incluant le Consul général des États-Unis à Québec, des journalistes et des professeurs d’université, se réuniront lors d’un mini-colloque bilingue qui aura lieu au Morrin Centre. Trois groupes d’experts exploreront l’histoire des anglophones ordinaires et extraordinaires de la ville de Québec, tout en luttant contre les préjugés qui concernent les communautés d’expression anglaise de la ville. À partir de 10 h, les conférenciers examineront des questions touchant la population anglophone, leur travail et leur culture et identité. Afin de mieux explorer ces thèmes, ils répondront aux questions suivantes : Qui étaient les anglophones ?, Quelles étaient leurs professions ? et Sont-ils différents ? Les activités de la journée sont offertes au grand public. Toutes les conférences, présentations et repas sont gratuits. La journée se terminera par un cocktail mettant en vedette l’auteur-compositeur Randall Spear à 18 h. Les réservations sont requises pour le dîner et le cocktail qui sont offerts uniquement à ceux et celles qui assistent au colloque. Veuillez réserver d’ici le vendredi 22 février au 418 694-9147 ou info@morrin.org. Le programme détaillé est disponible au www.morrin.org.

LumoCité émerveille et impressionne

(Québec) Ce sont les yeux brillants et la bouche grande ouverte que les premiers spectateurs de LumoCité ont vu mercredi soir quatre constructions architecturales de la ville prendre vie par un froid mordant. Si tous se sont émerveillés devant le génie des effets 3D réalisés par les équipes venant d’Europe, des États-Unis et du Québec , celles-ci ont cependant dû faire quelques ajustements en cette soirée de première. Magnifique, superbe, à couper le souffle; les compliments fusaient de toutes parts devant la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, où avait lieu le coup d’envoi de l’événement «urbain illuminesque». «Il [le concepteur de la projection] découpe les pierres, l’architecture, il la tourne, la bouge… C’est extraordinaire. Je suis très impressionnée», a spontanément lancé la ministre responsable de la Capitale-Nationale, Agnès Maltais, qui a assisté au spectacle aux côtés de Bonhomme Carnaval et du maire de Québec, Régis Labeaume. «Ce sont les enfants de Robert Lepage. On parle de technoculture depuis quelques années et là, ça débourre comme on dit, on vient de monter une marche […] C’est très, très beau», a renchéri ce dernier, qui n’a pas voulu se prononcer sur la possibilité d’installations permanentes. Résidant de Québec, Éric croit que cette idée n’est pas mauvaise. «J’aimerais ça», a affirmé celui dont la projection son et lumière lui rappelait le Moulin à images. Un touriste de Montréal s’est quant à lui avoué un peu jaloux de la Capitale-Nationale. «On va vous prendre l’idée», a menacé à la blague Steve Turcotte. Le concepteur de la projection, le Hongrois Bordos László Zsolt, voyait en même temps que le public, son oeuvre complétée pour la première fois. S’il s’est dit très heureux du résultat, il regrettait cependant «la pollution» de la lumière environnante, provenant surtout des commerces de la rue Sainte-Anne. «C’est comme si on ouvrait la porte pendant une séance de cinéma», a-t-il illustré, précisant qu’il avait déjà augmenté le contraste de sa projection pour tenter de contrer ce pépin. Philippe Bergeron, à la tête de l’équipe américaine qui présentait sa fresque architecturale illuminée devant le Palais Montcalm, a reconnu avoir le même problème en raison des nombreuses sources de lumière à la place D’Youville. «C’est sûr que ça serait mieux d’en avoir un peu moins, mais ils ont fait une très bonnejob», a affirmé le fondateur de la firme PaintScaping, de Los Angeles. Le président du Carnaval, Alain Winter, a expliqué qu’il était compliqué de faire mieux. «C’est difficile de demander aux commerçants d’éteindre leurs lumières. Il va y avoir quelques ajustements avec le temps», a ajouté celui qui assure déjà que la présentation 2014 de LumoCité deviendra une compétition internationale. >> Notre album photos Regarder… avec l’effigie Au Morrin Centre et sur les fortifications de Parcs Canada, ce problème ne se pose pas, puisque les projections sont suffisamment isolées. Pour accéder à ce dernier lieu, l’effigie du Carnaval au coût de 15 $ est obligatoire. L’artiste québécois qui a illuminé les quelque 3000 briques de cette portion de mur ne s’en est pas […]

Le Morrin Centre fait la première page du Soleil !

(Québec) Ce sont les yeux brillants et la bouche grande ouverte que les premiers spectateurs de LumoCité ont vu mercredi soir quatre constructions architecturales de la ville prendre vie par un froid mordant. Si tous se sont émerveillés devant le génie des effets 3D réalisés par les équipes venant d’Europe, des États-Unis et du Québec , celles-ci ont cependant dû faire quelques ajustements en cette soirée de première. http://www.lapresse.ca/le-soleil/dossiers/carnaval-de-quebec/201302/06/01-4619180-lumocite-emerveille-et-impressionne.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=envoyer_cbp

Lumocité, le patrimoine mis en lumières

(Québec) Imaginez que le Palais Montcalm se remplisse d’eau ou encore, que ses pierres se mettent à danser. En quelques minutes, il pourrait également prendre feu, se déconstruire sous vos yeux ou même exploser grâce à Philippe Bergeron, qui dirige l’équipe américaine de mapping architectural à Lumocité, la nouvelle activité phare du Carnaval de Québec. Mercredi à 18h00, la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, le Morrin Centre et les Fortifications des plaines d’Abraham vont aussi se transformer grâce à des compagnies provenant de Budapest, de Genève et de Québec, et ce, dans des spectacles sons et lumières 3D qui promettent de donner des sueurs froides aux spectateurs qui croiront rêver. «C’est une alliance entre la fiction et la réalité, la seule limite est notre propre imagination», explique le président de Paintscaping, une entreprise de Los Angeles fondée par un Québécois pure laine, Philippe Bergeron, acteur et producteur devenu fou des effets spéciaux sur bâtiments. Sa participation à Lumocité revêt pour lui une signification spéciale, en plus de présenter pour la première fois son travail dans sa province d’origine, il le fera devant l’ancien lieu de travail de son père. «Il a été placier au Théâtre du Capitole… juste en face du Palais Montcalm», explique celui qui a mis avec ses bras droits, Rob Ostir et Sally Steranko, près d’un mois à concevoir quelque cinq minutes de projection. Avec l’aide des plans très précis du bâtiment, les spécialistes de l’image ont réalisé un scénario sous le thème de l’hiver où l’on verra notamment le Palais Montcalm subir plusieurs modifications. Bonhomme Carnaval devrait également faire une apparition mais sous quelle forme? Les artistes gardent le secret pour le dévoilement officiel de leur oeuvre, qui sera jouée en boucle en soirée jusqu’au samedi 9 février. Précurseur L’idée d’utiliser le patrimoine bâti de la capitale comme toile de fond pour des projections 3D a germé dans la tête d’Alain Dubé après avoir projeté en 1999 un logo d’entreprise sur les silos du Port de Québec. Après quelques années de peaufinage, un voyage à Lyon, «la Mecque de cette folie architecturale», dixit M. Dubé, et des centaines de courriels échangés avec des pros du milieu, le projet d’une compétition internationale de mapping architectural a intéressé le Carnaval de Québec. D’abord prévu pour 2014, Lumocité est présenté hâtivement sous une forme un peu différente, c’est-à-dire que les équipes participantes ne se battent pas pour remporter un prix mais pour montrer au public tout leur savoir-faire. Pour le 60e du Carnaval, ce sera une lutte en bonne et due forme avec, espère M. Dubé, un plus grand nombre de pays représentés. «Il fallait absolument présenter Lumocité rapidement pour positionner Québec en Amérique du Nord», explique celui qui a organisé des événements pendant près de 10 ans pour la Chambre de commerce de Québec. Avec l’orientation «lumière» récemment adoptée par l’administration municipale, le timing pour un événement de mapping architectural ne pouvait pas être mieux choisi, conclut Alain Dubé. **** La capitale n’a pas sa carte de membre Alors […]