Christine Eddie

Christine Eddie est née en France, a grandi au Nouveau-Brunswick et vit maintenant à Québec. Elle a publié plusieurs ouvrages de fiction, incluant La croisade de Cristale Carton (jeunesse), Parapluies et Les Carnets de Douglas. Ce dernier roman a remporté le Prix littéraire France-Québec en 2008, le prix Senghor du premier roman francophone en 2009 et le Prix du Club des Irrésistibles des bibliothèques publiques de Montréal. Paru cette année, The Douglas Notebooks est le premier livre de Christine Eddie à être traduit en anglais.

H. Nigel Thomas

H. Nigel Thomas a été professeur à la Commission des écoles protestantes du Grand Montréal et professeur en littérature américaine à l’Université Laval où il a enseigné jusqu’en 2006. Né à Saint-Vincent dans les Caraïbes, il vit au Canada depuis 1968. Il a écrit plusieurs livres dont Behind the Face of Winter (TSAR Publications, 2001), Return to Arcadia (TSAR Publications, 2007) et Spirits in the Dark (House of Anansi Press, 2003). Ce dernier a été en nomination pour le QSPELL Hugh MacLennan Prize for Fiction en 1994. Il a également publié une collection de poèmes intitulée Moving Through Darkness et il est l’auteur de deux essais : From Folklore to Fiction: A Study of Folk Heroes and Rituals in the Black American Novel et Why we Write: Conversations with African-Canadian Poets and Novelists (TSAR Publications, 2006). H. Nigel Thomas vit à Montréal et il est un des deux artistes qui recevra le prix Hommage aux créateurs de l’Université Laval le 2 avril 2013, pour sa contribution aux arts.

Ken Howe

Ken Howe a reçu le Regina Writing Hollinger Poetry Awards et a été mis en nomination à deux reprises pour le National Magazine Award. On lui doit entre autres deux recueils de poésie, Household Hints for the End of Time etCruise Control: A Theogony. Le premier, qui a valu à son auteur le John V. Hicks Manuscript Award et le Saskatchewan Book Award for poetry, a été finaliste du Gerald Lampert Award for best first book in Canada, alors que le second s’est mérité des critiques élogieuses tant duGlobe and Mail que du réputé poète torontois Giorgio di Ciccio. Son plus récent livre, The Civic-mindedness of Trees, paraîtra en avril 2013.

ImagiNation 2013 , Jian Ghomeshi et Emma Donoghue au festival d’écrivains du Morrin Centre

Québec, le 24 mars 2013 – Le Morrin Centre a le grand plaisir de confirmer la participation de l’animateur vedette Jian Ghomeshi à la quatrième édition de son festival d’écrivains annuel, ImagiNation. Le communicateur de renom, musicien, producteur, auteur à succès et animateur de l’émission Q à la radio et à la télévision de la CBC y présentera en effet son succès de librairie, le récit autobiographique 1982, ainsi que les faits saillants de sa carrière d’animateur. Plusieurs grands noms de la littérature canadienne seront aussi présents, dont Guy Vanderhaeghe, lauréat à deux reprises du Prix du Gouverneur général, l’auteur primé de science-fiction Robert J. Sawyer, ainsi que l’écrivaine irlando-canadienne Emma Donoghue, finaliste du Man Booker Prize en 2010 pour son roman Room. Participeront aussi à l’événement Deni Y. Béchard, récipiendaire du Commonwealth Writer’s Prize, et Douglas Gibson : l’influent éditeur y relatera avec humour, dans le cadre d’un spectacle conçu pour la scène, les liens privilégiés qu’il a eu l’occasion de tisser avec de nombreuses figures canadiennes marquantes des milieux politique, artistique et littéraire au cours de ses 40 années de carrière. ImagiNation aura lieu du 6 au 16 avril 2013. Le festival d’écrivains de langue anglaise du Morrin Centre est commandité en partie par le quotidien Le Soleil et par la librairie La Maison Anglaise et Internationale. Il vise, par les lectures publiques et les présentations qu’il organise, à mieux faire connaître du grand public des auteurs canadiens et leurs œuvres Le Morrin Centre tient à remercier ses partenaires qui rendent possible la tenue de l’événement : l’Entente de développement culturel (partenariat entre la Ville de Québec et le ministère de la Culture et des Communications du Québec), le Conseil des arts du Canada et le Bureau de la Capitale-Nationale. Le programme complet est disponible à l’adresse imagination.morrin.org. Nous vous invitons à communiquer avec Elizabeth Perreault pour toute demande d’entrevue avec les auteurs ou les organisateurs au 418 694-9147 ou à l’adresse elizabethperreault@morrin.org.

Otages à la frontière !

Québec, 13 février 2013 – L’histoire fascinante de centaines d’hommes, femmes et enfants capturés en Nouvelle-Angleterre et ensuite amenés de force en Nouvelle-France avant 1760 vous sera présentée lors d’une conférence le mercredi 27 février prochain. Certains de ces otages ont même été emprisonnés à la Redoute Royale sur laquelle repose les fondations du Morrin Centre. Alors que plusieurs auteurs ont décrit les traumatismes et drames vécus par les prisonniers capturés lors de la guerre de Sept Ans, peu ont raconté l’histoire de ceux qui ont choisi de ne pas retourner en Nouvelle-Angleterre. Pourtant, plusieurs de ces otages et leurs descendants ont joué un rôle important dans l’histoire du Québec. Cette présentation animée par Jack Bryden à l’aide de supports visuels sera l’occasion de découvrir leur histoire. À propos du conférencier Jack Bryden a récemment pris sa retraite du Ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique. Pendant ses années de service au ministère, Jack a offert de la formation sur les lois environnementales aux étudiants finissants en génie et en santé publique. Jack a également siégé en tant que président de la BC Water and Waste Association, une organisation comprenant 4 400 membres. Sa passion pour l’histoire, ses années d’expérience en tant que présentateur et organisateur de conférences et ses nombreuses années de bénévolat ont incité Jack à donner sa première conférence à Québec au Morrin Centre. Ne manquez pas cette conférence gratuite, en anglais, qui aura lieu au Morrin Centre le mercredi 27 février à 19 h. Pour de plus amples renseignements ou pour réserver, communiquez avec nous au 418 694-9147 ou visitez le www.morrin.org.

Everyday people, Explorer l’histoire et la culture des communautés d’expression anglaise de Québec

Québec, 12 février 2013 – Louise Penny, auteure du roman Enterrez vos morts, a récemment dit du Morrin Centre : « c’est ici que les anglophones gardent leurs histoires et leur Histoire. C’est leur voûte ». Le 2 mars prochain, neuf conférenciers, incluant le Consul général des États-Unis à Québec, des journalistes et des professeurs d’université, se réuniront lors d’un mini-colloque bilingue qui aura lieu au Morrin Centre. Trois groupes d’experts exploreront l’histoire des anglophones ordinaires et extraordinaires de la ville de Québec, tout en luttant contre les préjugés qui concernent les communautés d’expression anglaise de la ville. À partir de 10 h, les conférenciers examineront des questions touchant la population anglophone, leur travail et leur culture et identité. Afin de mieux explorer ces thèmes, ils répondront aux questions suivantes : Qui étaient les anglophones ?, Quelles étaient leurs professions ? et Sont-ils différents ? Les activités de la journée sont offertes au grand public. Toutes les conférences, présentations et repas sont gratuits. La journée se terminera par un cocktail mettant en vedette l’auteur-compositeur Randall Spear à 18 h. Les réservations sont requises pour le dîner et le cocktail qui sont offerts uniquement à ceux et celles qui assistent au colloque. Veuillez réserver d’ici le vendredi 22 février au 418 694-9147 ou info@morrin.org. Le programme détaillé est disponible au www.morrin.org.

LumoCité émerveille et impressionne

(Québec) Ce sont les yeux brillants et la bouche grande ouverte que les premiers spectateurs de LumoCité ont vu mercredi soir quatre constructions architecturales de la ville prendre vie par un froid mordant. Si tous se sont émerveillés devant le génie des effets 3D réalisés par les équipes venant d’Europe, des États-Unis et du Québec , celles-ci ont cependant dû faire quelques ajustements en cette soirée de première. Magnifique, superbe, à couper le souffle; les compliments fusaient de toutes parts devant la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, où avait lieu le coup d’envoi de l’événement «urbain illuminesque». «Il [le concepteur de la projection] découpe les pierres, l’architecture, il la tourne, la bouge… C’est extraordinaire. Je suis très impressionnée», a spontanément lancé la ministre responsable de la Capitale-Nationale, Agnès Maltais, qui a assisté au spectacle aux côtés de Bonhomme Carnaval et du maire de Québec, Régis Labeaume. «Ce sont les enfants de Robert Lepage. On parle de technoculture depuis quelques années et là, ça débourre comme on dit, on vient de monter une marche […] C’est très, très beau», a renchéri ce dernier, qui n’a pas voulu se prononcer sur la possibilité d’installations permanentes. Résidant de Québec, Éric croit que cette idée n’est pas mauvaise. «J’aimerais ça», a affirmé celui dont la projection son et lumière lui rappelait le Moulin à images. Un touriste de Montréal s’est quant à lui avoué un peu jaloux de la Capitale-Nationale. «On va vous prendre l’idée», a menacé à la blague Steve Turcotte. Le concepteur de la projection, le Hongrois Bordos László Zsolt, voyait en même temps que le public, son oeuvre complétée pour la première fois. S’il s’est dit très heureux du résultat, il regrettait cependant «la pollution» de la lumière environnante, provenant surtout des commerces de la rue Sainte-Anne. «C’est comme si on ouvrait la porte pendant une séance de cinéma», a-t-il illustré, précisant qu’il avait déjà augmenté le contraste de sa projection pour tenter de contrer ce pépin. Philippe Bergeron, à la tête de l’équipe américaine qui présentait sa fresque architecturale illuminée devant le Palais Montcalm, a reconnu avoir le même problème en raison des nombreuses sources de lumière à la place D’Youville. «C’est sûr que ça serait mieux d’en avoir un peu moins, mais ils ont fait une très bonnejob», a affirmé le fondateur de la firme PaintScaping, de Los Angeles. Le président du Carnaval, Alain Winter, a expliqué qu’il était compliqué de faire mieux. «C’est difficile de demander aux commerçants d’éteindre leurs lumières. Il va y avoir quelques ajustements avec le temps», a ajouté celui qui assure déjà que la présentation 2014 de LumoCité deviendra une compétition internationale. >> Notre album photos Regarder… avec l’effigie Au Morrin Centre et sur les fortifications de Parcs Canada, ce problème ne se pose pas, puisque les projections sont suffisamment isolées. Pour accéder à ce dernier lieu, l’effigie du Carnaval au coût de 15 $ est obligatoire. L’artiste québécois qui a illuminé les quelque 3000 briques de cette portion de mur ne s’en est pas […]

Le Morrin Centre fait la première page du Soleil !

(Québec) Ce sont les yeux brillants et la bouche grande ouverte que les premiers spectateurs de LumoCité ont vu mercredi soir quatre constructions architecturales de la ville prendre vie par un froid mordant. Si tous se sont émerveillés devant le génie des effets 3D réalisés par les équipes venant d’Europe, des États-Unis et du Québec , celles-ci ont cependant dû faire quelques ajustements en cette soirée de première. http://www.lapresse.ca/le-soleil/dossiers/carnaval-de-quebec/201302/06/01-4619180-lumocite-emerveille-et-impressionne.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=envoyer_cbp